La relation entre la vitamine D et le magnésium

Les bienfaits de la vitamine D

La vitamine D, à des niveaux optimaux, favorise la rétention et l’absorption des minéraux tels que le phosphore et le calcium, essentiels au bon développement des os et des dents. En effet, une carence en vitamine D peut conduire au rachitisme et à l’ostéoporose.

Un des meilleurs moyens pour recevoir de la vitamine D, c’est bien évidemment l’exposition contrôlée au soleil. Se mettre au soleil, en utilisant toujours une bonne protection, favorise la régulation dans le sang des minéraux tels que le phosphore et le calcium.

Une autre excellente source de vitamine D est une alimentation riche en produits laitiers, œufs, saumon, sardines et foie de bœuf. Ces aliments renforce la fonction immunitaire du corps et retardent son vieillissement. Mais pourquoi la vitamine D a-t-elle besoin de magnésium pour être vraiment efficace ?

Le rôle du magnésium dans l’activation de la vitamine D

Au fil des ans, les chercheurs ont découvert que le magnésium est un minéral essentiel qui complémente la vitamine D. En fait, les personnes dont les niveaux de magnésium sont insuffisants n’ont pas de bon niveau de vitamine D.

Le magnésium aide non seulement à transporter la vitamine D dans le sang, mais active également ses propriétés. La consommation de vitamine D, que ce soit par exposition au soleil ou par voie orale, est au début inactive. Pour que cette vitamine s’active et puisse remplir ses fonctions vitales, les enzymes du foie et des reins doivent faire correctement leur travail. Ces enzymes ont besoin de magnésium pour leur bon fonctionnement. Sinon, la vitamine D sera présente dans le corps, mais de manière inactive.

Ainsi, le magnésium aide à activer les récepteurs nécessaires aux cellules pour bénéficier pleinement de la vitamine D. Selon les dernières études de longévité, cette combinaison de magnésium et de vitamine D pourrait sauver des vies en réduisant le risque de souffrir de :

● Diabète de type II.

● Maladies cardiovasculaires.

● Dépression et démence.

● Troubles musculo-squelettiques.

● Certains types de cancer.

● Problèmes liés au système immunitaire.

Suppléments nutritionnels pour l’hypothyroïdie

L’hypothyroïdie ou thyröïde hypoactive est un trouble dans lequel la fonction thyroïdienne ne produit pas suffisamment d’hormones pour mener à bien l’activité métabolique des cellules. Cela se traduit par des problèmes physiques et émotionnels. Pour améliorer la santé de la glande thyroïde, il est important de connaître un certain nombre de suppléments nutritionnels.

Qu’est-ce que l’hypothyroïdie et comment affecte-t-elle la santé

Lorsque le taux de conversion de l’oxygène et des calories en énergie n’est pas correct, un déséquilibre du taux métabolique des personnes se produit (hypothyroïdie). Lorsque la thyroïde ne génère pas suffisamment d’hormones T3 et T4, le métabolisme se ralentit et provoque des effets néfastes sur le corps, tels que:

● Fatigue.

● Constipation.

● Prise de poids sans raison apparente.

● Faiblesse.

● Crampes musculaires.

● Problèmes gastro-intestinaux.

● Taux de cholestérol élevé.

● Sensibilité au froid.

● Chute de cheveux.

● Peau sèche.

● Dépression.

Dans le cas où l’hypothyroïdie n’est pas traitée à temps, les complications pourraient être encore plus importantes, entraînant des maladies cardiovasculaires, des goitre et des démences.

Suppléments nutritionnels pour l’hypothyroïdie

Outre un traitement médical adéquat, certains suppléments aide la thyroïde à être « en bonne santé ». Ces compléments peuvent donc aider la glande thyroïde à remplir sa fonction.

Quels sont les nutriments qui améliorent l’hypothyroïdie?

1. Iode: ce nutriment est essentiel à la synthèse de l’hormone thyroïdienne. Il a été démontré que de faibles niveaux d’iode sont liés au développement du goitre et de l’hypothyroïdie. Certains sels de table et algues sont riches en ce nutriment.

2. Sélénium: ce micronutriment est essentiel pour assurer la fonction thyroïdienne, ainsi que pour renforcer le système immunitaire. Le sélénium se trouve dans les céréales, les noix du Brésil et certains poissons.

3. Vitamine A: Une carence en vitamine A est liée à un dysfonctionnement thyroïdien. On le trouve dans des aliments comme le foie, les œufs, l’huile de poisson et les légumes.

4. Zinc: c’est l’un des minéraux essentiels dont le rôle principal est la production d’hormones thyroïdiennes. Il est important de prendre un supplément de cuivre en même temps qu’un supplément de zinc pour éviter qu’ils n’interferent entre eux

5. Fer: ce minéral est important pour la croissance et le développement du corps. Son déficit provoque non seulement une anémie, mais aussi des problèmes liés à la thyroïde. Le fer peut être trouvé dans des aliments comme les crustacés, les noix, les viandes maigres et les légumes.

Il y a d’autres compléments nutritionnels qui aident à la santé de la thyroïde et que nous devons mentionner:  Vitamines E, D et B12, l’extrait de Guggul, l’extrait de ginseng coréen et l’extrait de curcuma.

Glutamine, l’acide aminé qui renforce notre organisme

Notre code génétique utilise jusqu’à 20 acides aminés pour fabriquer des protéines. L’un d’eux est la glutamine. L’acide aminé semi-essentiel le plus abondant et le plus polyvalent du corps. Pourquoi parle-t-on de « semi-essentiel »? Parce que les scientifiques disent que notre corps n’est pas capable de produire suffisamment de glutamine. Cela signifie que, dans certaines situations cliniques particulières, un apport supplémentaire de cet acide aminé est nécessaire.

Qu’est-ce que la glutamine

La glutamine est l’acide aminé le plus abondant dans le corps. Bien qu’il soit considéré comme un acide aminé non essentiel, car il peut être synthétisé par l’organisme, il existe des cas dans lesquels les dépôts de glutamine peuvent être vidés en raison de:

● Altération du système immunitaire.

● Modification de la structure et de la fonction de la muqueuse intestinale.

● Modification du tissu lymphatique.

C’est la raison pour laquelle la plupart des experts conseillent de compenser ces carences en glutamine par une prise orale. En effet, la glutamine est impliquée dans de nombreux processus métaboliques dans différents organes et systèmes. Pour toutes ces raisons, la glutamine a également été considérée comme l’acide aminé le plus polyvalent de la physiologie humaine. D’où son importance en tant que nutriment. Les situations d’effort physique extrême ou de stress chirurgical, ainsi que l’utilisation de corticostéroïdes entraînent une plus grande absorption de la glutamine par l’intestin.

Avantages de la glutamine pour la santé intestinale

Trois études contrôlées ont démontré les avantages de la glutamine pour la santé intestinale. Plus de trente adultes en surpoids ont reçu de la glutamine pendant deux semaines et on a observé un meilleur équilibre du microbiote intestinal. L’utilisation de la glutamine est ainsi considérée comme un bon support dans la restauration de la flore intestinale.

De même, 10 hommes actifs ont été traités avec de la glutamine ou un placebo avant de pratiquer un exercice intense. Le résultat était une perméabilité gastro-intestinale plus faible après avoir fait du sport. Et ce que l’on appelle «l’intestin qui fuit» est lié à divers troubles digestifs réduits grâce à l’apport de cet acide aminé.

Enfin, une étude plus large portant sur 106 patients atteints du syndrome du côlon irritable, ayant reçu de la glutamine ou un placebo,  a demontré qu’ils ont réduit de 50 points la gravité de leur maladie intestinale.

Les autres avantages découverts de la glutamine sont:

● Améliore la fonction immunitaire.

● Réduit l’accumulation d’ammoniac dans le sang chez les sportifs de haut niveau.

● Réduit les douleurs musculaires après un exercice physique.

● Modère la mucosite provoquée par la chimiothérapie et la radiothérapie chez les patients cancéreux.

● Soulage les symptômes chez les patients atteints d’anémie de cellules falciformes.

● Favorise le fonctionnement du système nerveux central.

La thérapie à l’ozone comme traitement complémentaire du cancer

Avant d’approfondir ce sujet, il est important de rappeler que la thérapie à l’ozone ne doit en aucun cas remplacer un autre traitement contre le cancer. Il doit donc toujours être utilisé comme médecine complémentaire. Sur cette base, il a été observé que l’application d’ozone gazeux sur le corps ralentit la croissance des tumeurs.

Thérapie à l’ozone et oncologie

Les études sur l’ozone ont commencé sur des modèles animaux de cancer dans les années 1970. Aujourd’hui, la thérapie à l’ozone est appliquée comme un complément des traitements contre le cancer. En effet, il a été démontré que l’ozone a un effet oxygénant sur les cellules cancéreuses, permettant ainsi de retarder la croissance des néoplasmes. Grâce à cette médecine alternative, vous obtenez:

● Augmentation du flux sanguin.

● Oxygénation des tissus lésés.

● La régulation métabolique et la diminution de l’acidose lactique.

● Augmentation du niveau d’antioxydants.

● La production transitoire d’oxydation qui affecte les cellules tumorales non saines.

● La diminution des processus inflammatoires.

En effet, il existe des études menées chez des patientes diagnostiquées d’un cancer du sein traitées par ozonothérapie, dont les résultats offrent une amélioration considérable de divers paramètres immunologiques (immunomodulation du système défensif). Si l’on tient compte du fait que l’un des facteurs clés du cancer est l’inflammation provoquée par les oxydants, qui favorise les processus oncologiques, on peut alors dire que l’application de l’ozone gazeux sur le corps réduit son évolution.

Par conséquent, il est conclu que l’utilisation de la thérapie à l’ozone est un complément efficace non seulement pour réduire les effets secondaires des traitements contre le cancer tels que la chimiothérapie et la radiothérapie, mais aussi pour améliorer la qualité de vie des patients en renforçant leur système immunitaire.

Prix ​​pour l’étude sur l’utilisation de la thérapie à l’ozone et du cancer

L’hôpital universitaire de Gran Canaria a reçu un prix pour l’étude de ses spécialistes des unités de recherche et de douleur chronique sur les bienfaits de l’ozone dans la gestion de la toxicité des traitements contre le cancer.

Cette étude est basée principalement sur des preuves scientifiques du traitement du cancer avec O3T. La recherche a révélé que les cellules cancéreuses humaines dans les tumeurs du sein, du poumon et de l’utérus sont inhibées par la thérapie O3T in vitro.

Pour conclure, bien qu’il reste encore beaucoup à étudier, on peut dire que le traitement à l’ozone a des effets positifs sur l’inhibition des cellules tumorales du poumon, du sein et de l’utérus.

Garder vos cellules jeunes grâce à l’autophagie

Chaque cellule du corps contient des protéines et d’autres composants qui servent pour des objectifs métaboliques vitaux : elles régulent la fonction cellulaire et facilitent les réactions biochimiques.

Quand nous sommes jeunes, notre « machinerie » cellulaire interne et son processus de nettoyage intégré (autophagie) fonctionnent avec une efficacité maximale. Cela permet aux cellules plus jeunes de nettoyer ses déchets métaboliques.

La définition littérale de l’autophagie est de se manger soi-même. Dans ce processus, la cellule consomme et décompose les vieilles parties et les vieux déchets de cellules

Ce processus d’autophagie normal favorise la fonction des tissus sains, ainsi que la santé en général.

Mais le vieillissement et une mauvaise alimentation contribuent à réduire les taux d’autophagie.

À mesure que l’autophagie ralentit, les toxines et les déchets métaboliques s’accumulent. Ce ralentissement compromet le fonctionnement optimal des cellules.

Le résultat en est que la santé et la fonction des cellules diminuent rapidement. Ce déclin de l’autophagie est lié à de nombreuses maladies de la vieillesse.

Façons de stimuler l’autophagie

La recherche a montré que pendant les périodes de jeûne intermittent ou de restriction calorique, lorsque les nutriments sont rares, les cellules activent l’autophagie par elles-mêmes. L’exercice physique stimule également l’autophagie.

Au niveau cellulaire, deux protéines régulatrices jouent un rôle clé dans le contrôle de l’autophagie: mTOR et AMPK.

La protéine mTOR agit comme un capteur de nutriments. Lorsque l’apport calorique est élevé et que les nutriments sont abondants, mTOR intervient et désactive l’autophagie.

L’inhibition de l’excès d’activité mTOR, d’autre part, peut conduire à une autophagie accrue (élimination des débris cellulaires).

En d’autres termes, la consommation constante de calories empêche les vieilles cellules de nettoyer le corps par autophagie.

Le jeûne de 16 à 18 heures peut faciliter l’autophagie, mais la plupart des gens ont besoin d’un soutien supplémentaire sous forme de nutriments qui suppriment l’excès de mTOR.

La protéine AMPK est un activateur de l’autophagie. Il a été démontré que la stimulation de l’AMPK améliore la santé métabolique et la durée de vie de nos cellules.

Les deux nutriments qui stimulent l’autophagie

Forts de ces connaissances, les scientifiques ont entrepris de découvrir des moyens efficaces de stimuler l’autophagie et ont vérifié l’existence de deux nutriments capables de stimuler l’autophagie: la Lutéoline flavonoïde et la Piperlongumine.

-La Lutéoline appartient au groupe des flavonoïdes de nutriments végétaux. On le trouve dans divers fruits, légumes tels que le brocoli et des herbes telles que le persil, la camomille, le thym, le pissenlit, le céleri ou la queue de cheval (Prêle des champs)

Il a été démontré que la lutéoline augmente l’activité AMPK et inhibe la signalisation de mTOR. Cet effet active l’autophagie et améliore ainsi le métabolisme cellulaire.

-La Piperlongumina est un composé isolé de la plante à poivron long.

Comme pour la lutéoline, il a été démontré dans des études de culture animale et cellulaire que la piperlongumine active l’autophagie en inhibant la signalisation mTOR et active l’AMPK.

Mais la piperlongumine favorise l’autophagie d’une manière différente de la lutéoline.

Une protéine connue sous le nom de beclin-1 est un activateur important de l’autophagie.

Une autre protéine, appelée Bcl-2, s’unie au beclin-1 et bloque sa capacité à déclencher l’autophagie.

La piplongumine provoque la libération de beclin-1 et bloque Bcl-2, ce qui permet d’activer l’autophagie.

Ainsi, la lutéoline et la piperlongumine sont prometteuses pour maximiser l’autophagie saine, rajeunir les cellules et maintenir une fonction optimale.

DAO et les effets de sa carence

L’enzyme diamine oxydase (DAO) est la plus importante pour le métabolisme de l’histamine, qui est générée par l’ingestion d’aliments ou qui provient de ces aliments. En effet, soit beaucoup d’entre eux sont riches en cette substance, comme les fromages affinés, les fraises, les tomates, etc., soit ces aliments ont une mauvaise qualité, en raison d’une rupture de la chaîne du froid, comme le poisson, et ils génerent de grandes quantités d’histamine.

Par conséquent, le manque de DAO peut être la cause de nombreux problèmes et désagréments pour la santé et lorsqu’un dysfonctionnement de cette enzyme a lieu, cela conduit à une altération du métabolisme. Et cela provoque des complications de toutes sortes au niveau de la santé. Elles peuvent même conduire à une incapacité et à un congé de maladie.

VOUS POUVEZ EN ETRE ATTEINT SANS LE SAVOIR

Cette enzyme est est malheureusement d’actualité, car elle est liée à d’innombrables troubles, tels que avoir la peau extrêmement sèche ou des migraines.

Il est relativement facile d’identifier cette carence de nos jours, parce que cette carence provoque des intolérances à la lactose ou au noix. Cependant, si nous ne sommes pas vigilants et que nous ignorons ces symptômes (parce qu’ils sont plus propres d’une allergie que d’une intolérance), et que nous découvrons que nous souffrons de ce déficit dans le fonctionnement de l’enzyme DAO dans les intestins, nous verrons que c’est un procesus très long et compliqué.

Les troubles et symptômes liés à une carence en DAO seraient les suivants:

-Maux de tête

-Migraines

-Constipation

-Diarrhée

-Côlon irritable

– Ballonement du ventre

-Peau sèche

-Flatulence

-Peau topique

-Psoriasis

-Itches

-Douleur des os

-Douleurs musculaires

-Crampes

-Fibromyalgie

-Fatigue chronique

-Chez les enfants et adolescents TDAH (trouble de l’attention et d’hyperactivité) et vomissements cycliques.

Jusqu’à il y a relativement peu d’années, ces troubles  faisaient l’objet de protocoles qui ne prenaient pas en compte le déficit en DAO. Heureusement, aujourd’hui, grâce à de nombreuses études cliniques qui ont été menées avec la collaboration de neurologues et de gastro-entérologues, ainsi que des experts en nutrition et diététique, on a pu démontrer que ce déficit est la cause ou l’un des déclencheurs de ces problèmes.

20% de la population souffre des effets du DAO. De plus, des recherches méticuleuses ont montré que 87% des patients souffrant de migraines souffrent de ce déficit et le plus surprenant est que 90% d’entre eux ont été traités en introduisant l’enzyme DAO dans leur alimentation, avec des résultats surprenants, qui ont abouti à la réduction voire à l’élimination de la prise de médicaments.

Les causes ne sont pas bien définies car il semble qu’il existe une certaine prédisposition génétique, mais son origine a également été prouvée après la prise de certains médicaments, ou pendant des processus inflammatoires.

Beaucoup d’entre nous, connaissons certainement des proches qui, après un repas et après avoir bu un peu de vin, ont les joues rougies, et le nez qui coule, comme s’il s’agissait d’un rhume.

Il est très probable que ces personnes ne souffrent pas d’intolérance, mais souffrent plutôt des effets du DAO.

TEST KINÉSIOLOGIQUE

Pour le test de kinésiologie, nous pouvons utiliser les ampoules d’histamine et les ampoules DAO qui se trouvent dans le kit d’allergie. Il est fortement recommander d’identifier les symptômes déjà décrits par notre patient et voir s’il y a un problème prioritaire avec l’histamine et même avec les intolérances alimentaires, l’ampoule de caustique à D30 ou le Ca-Mg-phosphate complémentaire.

Par conséquent, à partir de là, avec une AR (Arm Reflex) définie et prioritaire, si la fiole DAO supprime cette AR, il est clair que le problème est dû à un manque de cette enzyme.

CONSEILS ALIMENTAIRES

  • Buver beaucoup d’eau pendant la journée
  • De nombreux fruits, légumes et légumes verts contiennent peu d’histamine, ils peuvent donc être tolérés par les personnes atteintes de DAO
  • Contrôler la consommation de bananes, de chocolat, d’agrumes, d’aliments fermentés comme la choucroute
  • Augmenter l’apport en nutriments tels que la vitamine C et B6 (pistaches, pommes de terre non frites, poivrons)
  • Les oignons, les poireaux et la ciboulette sont bénéfiques
  • Éviter les boissons alcoolisées, le vinaigre de vin, les produits de soja fermenté, les fruits et légumes emballés et les sucreries
  • Les huiles végétales, les légumes, les pommes de terre non frites sont bénéfiques, l’utilisation d’épices est également recommandée.
  • Essayer de manger des produits frais, non congelés ou réchauffés.

Influence du microbiote nasal sur la gravité des rhumes

Les chercheurs ont déterminé que la composition microbienne des bactéries vivant à l’intérieur des fosses nasales a une influence majeure sur le type et la gravité des symptômes du rhume qui se développe.

Par exemple, une étude a montré que les personnes dont les fosses nasales contiennent une majorité de bactéries staphylococciques présentent des symptômes nasaux plus graves que les autres, selon une nouvelle recherche. Et ce, malgré le fait que leurs rhumes sont causés par exactement la même souche de virus.

Les chercheurs ont découvert qu’il existait six types de microbiotes, en fonction des bactéries qui prédominaient dans cette partie du corps chez les volontaires. Les participants ont donc été divisés en six modèles différents de microbiotes nasaux. Les différents modèles ont été associés à des différences dans la gravité des symptômes. On a également constaté que les compositions étaient en corrélation avec la charge virale et la quantité de virus du rhume dans l’organisme.

Cette découverte a surpris même les chercheurs les plus expérimentés dans le domaine des rhumes, qui ont participé à la recherche. « La première surprise a été de pouvoir identifier ces différentes typologies auxquelles les gens appartiennent, puis le fait qu’elles semblent être importantes dans la façon dont on réagit au virus, également dans le degré de gravité de la maladie. », comme l’a affirmé le chercheur Ronald B. Turner, de la Faculté de médecine de l’université de Virginie. « Il y a eu des effets sur la charge virale et la quantité de virus éliminée dans les sécrétions nasales. Par conséquent, le microbiote de fond, le modèle bactérien de fond dans le nez, a influencé la façon dont chaque volontaire a réagi au virus et la gravité du processus. »

Le rôle des micro-organismes dans les fosses nasales

Les micro-organismes qui vivent dans le nez ne provoquent pas le rhume. Celui-ci est, évidemment, causé par le virus du rhume. Les chercheurs ne peuvent pas encore dire si ce sont les micro-organismes présents dans le nez qui sont réellement responsables des différences de gravité des symptômes, ou si cela est dû à une caractéristique sous-jacente de l’hôte qui le rend plus vulnérable à attraper des staphylocoques dans le nez et le rend également plus susceptible de tomber malade. C’est également très probable, mais des recherches supplémentaires seraient nécessaires pour le déterminer.

Ce dont nous sommes sûrs, c’est que cette association et cette corrélation déjà mentionnées existent, il est donc très possible qu’une proportion plus élevée de staphylocoques dans le nez produise davantage de symptômes, mais que la cause ultime soit autre chose.

Par exemple, vos gènes peuvent être responsables à la fois de la composition de votre microbiote nasal et de votre réaction au virus du rhume. Ou cela peut être encore plus compliqué. « Je ne sais pas s’il y a des caractéristiques environnementales qui l’influencent aussi, s’il est exposé à la pollution ou s’il est allergique ou si un certain nombre de choses pourraient l’affecter », a déclaré Turner. « Mais je soupçonne qu’il y a une interaction entre l’hôte, l’environnement et l’agent pathogène qui détermine le type de microbiote. »

Les chercheurs ont testé 152 microbiotes nasaux des participants à l’étude avant et après leur avoir transmis le virus du rhume, excluant la possibilité que le virus ou la maladie qui en résulte altère de manière significative la composition du microbiote.

Les probiotiques pourraient-ils réduire le rhume ?

Turner et ses collègues voulaient savoir si l’administration de probiotiques (bactéries bénéfiques) pouvait améliorer les symptômes du rhume ou affecter la composition des microbiotes nasaux. La réponse ? Non.

Pour ce faire, les chercheurs ont donné aux participants de l’étude un probiotique à boire. Non seulement il n’a pas affecté les microbiotes de leurs fosses nasales, mais il n’a pas non plus eu d’effet important sur les microbiotes de leurs estomacs. « Nous pouvons détecter le probiotique dans l’intestin très souvent. Pas chez tout le monde, mais très souvent », a déclaré Turner. « Cela n’a pas influencé de manière significative le modèle microbien dans l’intestin. »

Il est possible que l’administration d’un probiotique directement dans le nez et par le biais d’un spray ait plus d’effet. Mais Turner, qui fait des recherches sur le rhume depuis des décennies, est sceptique quant à la possibilité de l’affecter de manière significative.

À la fin de l’étude, il a laissé en suspens une piste de recherche possible : « Une des choses qu’il serait intéressant de se demander, et ce serait une étude complètement différente, c’est de savoir ce qu’il se passe si on administre des antibiotiques. La flore nasale peut-elle changer en donnant des antibiotiques ? Est-ce une bonne ou une mauvaise idée ? Ce sont toutes des énigmes. »

Les chercheurs ont publié leurs études dans Scientific Reports.

Nasal microbiota clusters associate with inflammatory response, viral load, and symptom severity in experimental rhinovirus challenge. Scientific Reports, 2018; 8 (1) DOI: 10.1038/s41598-018-29793-w.

Stress et santé

Un mode de vie stressant avec peu de temps pour soi, peut perturber l’équilibre délicat d’un organisme. Il y a des facteurs très importants qui en sont la cause qui ne sont pas seulement liés au travail. Ne pas avoir assez de temps pour soi est l’une des principales raisons de frustration pouvant conduire à un déséquilibre hormonal important.

La colère et la frustration ont un effet dévastateur sur le corps, produisant une plus grande quantité d’adrénaline et de noradrénaline que nos glandes surrénales sécrètent dans le sang. En conséquence, et si cette situation n’est pas permanente dans le temps, ce déséquilibre hormonal augmente le rythme et l’intensité de nos battements cardiaques, augmente également notre tension artérielle et resserre les vaisseaux sanguins des glandes excrétrices du système digestif. De plus, ils réduisent l’écoulement des sucs digestifs dont les sucs gastriques et la bile. En fin, ils ralentissent nos mouvements intestinaux et donc l’absorption des aliments, inhibant l’excrétion d’urine et de matières fécales. Cela peut donc nous rendre constipé.

La colère, la frustration et le stress provoque, entre autres, au fait que la fonction digestive n’est pas exécutée correctement. Cela empêche donc la digestion correcte des aliments. De plus, dans ce cas là, nous retenons une quantité importante de déchets dans notre corps. Cela produit un effet congestif sur la réponse au stress et provoque un grand inconfort au niveau cellulaire et le corps l’interprète comme une perturbation émotionnelle.

Grâce à une série d’enquêtes, il est bien connu que le stress chronique, ou plutôt l’incapacité à contrôler cet état, est responsable d’environ 90% des maladies, communément appelées maladies psychosomatiques. Pour éviter cela, il faudrait non seulement un nettoyage physique en profondeur au niveau de l’érectile (rein, foie, intestin) et une restauration de l’équilibre de la flore intestinale, mais aussi un traitement qui procure une relaxation et qui renforce notre maîtrise émotionnelle.

Test de stress chronique

En kinésiologie pour vérifier cela, nous pouvons faire un test avec un kit de système endocrinien, dans lequel il ya une ampoule de la substance appelée P qui est un neurotransmetteur impliqué dans l’augmentation de la réponse inflammatoire et dans la régulation de la réponse au stress et à l’anxiété. Ce neuropeptide est impliqué dans la perméabilité cellulaire. Face à un stimulus stressant, potentiellement toxique ou dommageable pour l’organisme, et dans des conditions de fonctionnement physiologique optimal, la substance P est activée, empêchant le passage de la toxine vers la barrière hémato-encéphalique (BHE), et donc empêchant les toxines d’atteindre le cerveau et l’endommager.

Nous pouvons également corroborer ce diagnostic en testant l’ampoule de cortisol, qui sera en fin de soirée, normalement dans une proportion plus élevée que la normale, empêchant un repos correct.

La réponse positive et prioritaire à ces substances dans le test impliquerait un réel problème de contrôle de l’anxiété et du stress de la part du patient et tout ce qui a favorisé, qu’à long terme les processus inflammatoires et les maladies dégénératives métaboliques et cancérigène peuvent être encouragés.

Par conséquent, dans le traitement que nous devons rechercher au niveau purifiant, il faut également ajouter un changement d’habitudes et un traitement qui procure de la relaxation et surtout qui stimule la maîtrise de soi émotionnelle, avec différentes thérapies de relaxation, et des pratiques telles que la méditation, le yoga, exercice physique, écoute de musique relaxante, etc.

Les plantes médicinales et leur récolte

Nous verrons dans ce chapitre les aspects importants des plantes médicinales, que nous utilisons beaucoup dans nos thérapies. La valeur médicinale de ces plantes est sans doute due à la présence dans leurs tissus d’une substance chimique, appelé principe actif, qui produit un effet physiologique chez l’homme.

Beaucoup d’entre eux sont extrêmement complexes et pour certains, leur nature chimique est inconnue, alors que pour d’autres, ces principes ont pu être isolés, purifiés, voire synthétisés ou copiés.

Principes actifs

La clasification la plus commune des princpes actives se fait généralement en 6 différentes catégories :

Alcaloïdes

Ils forment un groupe de composés alcalins avec une activité physiologique marquée. Les alcaloïdes sont, entre autres la morphine, la cocaïne, la nicotine, la quinine etc. Il y en a plus de 5000 identifiés.

Plus de 90% des alcaloïdes se trouvent dans les plantes à fleurs.

Les glucides

Il s’agit d’un composé qui, lorsqu’il est hydrolysé, produit un composant d’un ou plusieurs sucres, tels que le saccharose, le maltose ou le lactose, qui sont des disaccharides car ils ont deux monosaccharides unis, qui peuvent être l’amidon ou le glycogène avec un grand nombre d’entre eux (polysaccharides). Il y aurait aussi des oligosaccharides s’ils sont constitués de 2 à 10 monosaccharides réunis.

Lorsqu’ils ne sont pas hydrolysés, ils sont appelés monosaccharides et on pourrait parler de glucose, de fructose et de ribose à titre d’exemples.

Huiles essentielles

Les huiles essentielles ont généralement plusieurs composants chimiques, principalement des dérivés de terpènes ou de composés aromatiques.

Ils contiennent rarement un seul composant, mais ont souvent des alcools, des cétones, des aldéhydes, des phénols, des éthers, des esters et d’autres composés, ainsi que de l’azote et le soufre. Ce sont des carminatifs précieux, des antitussifs, des antiseptiques oraux pour se gargariser, des sprays et des onguents.

Gommes et résines.

Les gommes sont des polymères de plusieurs sucres inhabituels. De leur côté, les résines sont des produits de l’oxydation des huiles essentielles. Les deux sont utilisés comme purgatifs.

Huiles grasses

Ce sont des esters d’acides gras, qui sont utilisés dans les émulsions et comme purgatif

Substances antibiotiques

Ce sont des composés organiques complexes généralement produits par des champignons et des bactéries Actinomycètes, capables en petites quantités d’inhiber les processus vitaux des micro-organismes. L’antibiotique équivaut à contre (anti) vie (vios).

En raison de son activité inhibitrice ou destructrice des processus vitaux de la cellule, dont le métabolisme interfère. La première découverte a été la pénicilline, même si elle reste l’une des plus importantes.

Récolter les plantes

Si nous avons besoin de petites quantités de plantes, nous avons recours aux plantes sauvages. D’autre part, si de grandes quantités sont nécessaires, il faut utiliser la culture. Généralement les éléments suivants doivent être pris en compte lors de la récolte:

• Parfaite connaissance de l’épice à récolter.

• La connaissance de son habitat, de la composition de la plante, qui peut connaître des variations à différents moments et phases de sa vie, est essentielle.

• Nous devons nous assurer que le terrain n’est pas fertilisé ou traité avec des insecticides. Il ne faut pas récolter près des autoroutes, des routes ou des sentiers d’alpinisme. Les plantes doivent être collectés dans des zones isolées, loin de la pollution de la circulation ou des produits chimiques

• Avant de récolter une plante, il faut contrôler sa douceur, sa saison de floraison, sa couleur, sa forme, ses dimensions, ainsi que tout signe d’identification, tel que pourrait l’être un arôme spécial.

• Évitez de cueillir des plantes très sèches ou très humides.

• Choisissez une journée claire et ensoleillée, les heures les plus appropriées pour la récolte sont le matin après la disparition de la rosée. Autrement dit, jamais dans l’après midi ou au crépuscule.

Pour les organes verts qui produisent des glucides, la collecte du matin est recommandée car leur synthèse ne s’effectue que pendant la journée aux premières heures du matin, c’est-à-dire lorsque la quantité de ces produits inactifs est plus faible. Ce qui représente un enrichissement du médicament en principes actifs. Choisissez uniquement les parties « saines » de la plante.

Faites attention si la plante contient de la moisissure, de la pourriture, des parasites ou des escargots. Séparez de la plante les mauvaises herbes, la saleté, les petites pierres etc…  mais ne la lavez pas (sauf les racines et seulement quelques-unes).

En principe, le meilleur moment pour effectuer la récolte, bien que cela dépende de la plante en elle-même, est quand elle a le plus grand contenu en principes actifs: les racines et les rhizomes sont récoltés en automne, lorsque les processus de la plante sont arrêtés et dans sa deuxième année si la plante est bisannuelle.

Parties où obtenir les principes actifs

• Écorce au printemps avant le début des processus végétatifs.

• Les feuilles doivent être récoltées lorsque la photosynthèse est la plus active, ce qui se produit généralement pendant la saison de floraison, avant que les fruits et les graines ne mûrissent.

• Les fleurs doivent être recueillies au moment de leur développement complet, et il faut tenir   compte qu’après la fertilisation, la couleur est modifiée et leur arôme diminue, par conséquent, la récolte doit se faire avant la pollinisation

• Les fruits doivent être collectées avant ou après la période de mûrissage, c’est-à-dire lorsqu’ils sont pleinement développés, mais pas mûrs sauf chez certains comme l’anis ou le fenouil.

• Les graines doivent être recueillis quand elle sont complètement mûres, mais si possible avant déhiscence des fruits

Tester les plantes

Le test phytothérapie générale peut être utilisé pour savoir quelles plantes conviennent à tel symptôme ou maladie. Nous vous recommendons le test de plantes médicinales, pour les maux propres de la femme. Cela peut améliorer de nombreuses affections, telles que  la ménopause ou la menstruation.

Déshydratation de l’organisme et surpoids

L’équilibre hydrique du corps est un élément fondamental pour la santé des personnes et pour lequel de nombreuses maladies résultent de ce fait. En effet, parmi les tests qui sont effectués en prétest, et ce, en amont du test kinésiologique, on vérifie si l’organisme est hydraté ou non. Pour ce faire, il faut légèrement tirer les cheveux du patient et voir s’il y a un réflexe du bras (AR). Si le résultat est positif, il y a déshydratation.

Le bon équilibre hydrique dans le corps est un problème de santé fondamental. Bien que cela puisse paraître étrange, la déshydratation est souvent liée au surpoids. Une des raisons pour lesquelles tant de personnes souffrent de carence en eau et sont déshydratées vient du fait qu’elles consomment beaucoup de boissons gazeuses contenant des stimulants tels que les colas, le café, le thé et d’autres boissons non alcoolisées. Ces boissons sont utilisées par ces personnes comme leur moyen principal pour étancher leur soif.


Les boissons que nous avons mentionnées sont toutes de puissants diurétiques qui stimulent la miction. Par exemple, la caféine du thé ou du café est une neurotoxine que l’organisme recueille et essaie d’éliminer dès que vous remarquez les effets de sa présence, ce qui provoque une intoxication de l’organisme par le sang.


Le mieux que nous puissions faire pour éliminer ces toxines du sang est d’accroître sa consommation en eau, ce qui permettra de diluer ces toxines et de faciliter leur excrétion par l’urine. Nous ne devrions pas sous-estimer l’importance que revêt l’hydratation en consommant une quantité d’eau importante, à savoir entre trois quarts et un litre et demi d’eau selon la personne et les circonstances. Comme nous le savons déjà, le corps humain est composé en grande partie d’eau, dont le pourcentage varie entre 70 et 80 % selon l’âge de la personne, soit un pourcentage similaire à celui de l’eau que contient notre planète.

Chacune des dizaines de milliards de cellules que compte l’organisme dépend de ce fluide purificateur, lequel permet de faire communiquer les cellules entre elles et de donner la vie, ce qui est très important pour l’organisme. Ce fluide assure d’innombrables fonctions telles que l’activation de milliers de réactions enzymatiques.


Pour se protéger contre la perte d’eau, les cellules déshydratées modifient souvent leurs membranes pour les rendre quasiment imperméables à la diffusion de l’eau tout en attirant l’excès de graisse, notamment le cholestérol. Ce n’est qu’un mécanisme de survie, mais avec de très graves conséquences à long terme. Chez les personnes très déshydratées, cela empêche les déchets métaboliques de quitter les cellules, ce qui aurait des conséquences très graves, car certains pourraient muter en cellules cancéreuses et survivre à cet environnement toxique.

De plus, la déshydratation entraîne une envie d’aliments salés, d’où l’attrait pour les produits contenant du sel, tels que le pop-corn, les chips et divers snacks. Ces aliments, comme nous le savons tous, figurent parmi les principaux responsables des problèmes liés à la prise de poids et d’obésité. Les reins doivent retenir ce précieux liquide en capturant suffisamment de sel ou de sodium, et ce, grâce aux sels stockés dans l’organisme. Cela aggrave à son tour les effets d’un organisme déjà déshydraté.


Étant donné que le corps retient de plus en plus d’eau ou d’humidité par l’absorption de nourriture, l’eau s’accumule dans le flux externe des cellules puisque, comme nous l’avons dit précédemment, les membranes imperméables des cellules ne peuvent pas absorber l’eau dont elles ont tant besoin.


Si cette situation persiste après de nombreuses années, nous ne pouvons l’inverser que progressivement. Une consommation soudaine en eau peut engendrer une congestion lymphatique, une inflammation et parfois même la mort. C’est ce qu’on appelle une « intoxication hydrique ». Il s’agit d’un trouble potentiellement grave des fonctions cérébrales qui se produit lorsque l’équilibre électrolytique normal du corps s’effondre à la suite d’un apport rapide en eau.


Il est préférable de passer du stade de la déshydratation sévère à celui de la réhydratation par un professionnel de la santé.


L’eau et les sels sont absolument nécessaires pour équilibrer le métabolisme de l’eau et pour générer suffisamment d’énergie hydroélectrique pour maintenir l’activité cellulaire. Boire de l’eau tout en éliminant les boissons stimulantes et invalidantes est généralement la première étape du traitement de toute maladie. Dans certains cas, il suffira de s’hydrater et de se reposer suffisamment.

Déshydratation de l’organisme et surpoids

L’équilibre hydrique du corps est un élément fondamental pour la santé des personnes et pour lequel de nombreuses maladies résultent de ce fait. En effet, parmi les tests qui sont effectués en prétest, et ce, en amont du test kinésiologique, on vérifie si l’organisme est hydraté ou non. Pour ce faire, il faut légèrement tirer les cheveux du patient et voir s’il y a un réflexe du bras (AR). Si le résultat est positif, il y a déshydratation.

Le bon équilibre hydrique dans le corps est un problème de santé fondamental. Bien que cela puisse paraître étrange, la déshydratation est souvent liée au surpoids. Une des raisons pour lesquelles tant de personnes souffrent de carence en eau et sont déshydratées vient du fait qu’elles consomment beaucoup de boissons gazeuses contenant des stimulants tels que les colas, le café, le thé et d’autres boissons non alcoolisées. Ces boissons sont utilisées par ces personnes comme leur moyen principal pour étancher leur soif.


Les boissons que nous avons mentionnées sont toutes de puissants diurétiques qui stimulent la miction. Par exemple, la caféine du thé ou du café est une neurotoxine que l’organisme recueille et essaie d’éliminer dès que vous remarquez les effets de sa présence, ce qui provoque une intoxication de l’organisme par le sang.


Le mieux que nous puissions faire pour éliminer ces toxines du sang est d’accroître sa consommation en eau, ce qui permettra de diluer ces toxines et de faciliter leur excrétion par l’urine. Nous ne devrions pas sous-estimer l’importance que revêt l’hydratation en consommant une quantité d’eau importante, à savoir entre trois quarts et un litre et demi d’eau selon la personne et les circonstances. Comme nous le savons déjà, le corps humain est composé en grande partie d’eau, dont le pourcentage varie entre 70 et 80 % selon l’âge de la personne, soit un pourcentage similaire à celui de l’eau que contient notre planète.

Chacune des dizaines de milliards de cellules que compte l’organisme dépend de ce fluide purificateur, lequel permet de faire communiquer les cellules entre elles et de donner la vie, ce qui est très important pour l’organisme. Ce fluide assure d’innombrables fonctions telles que l’activation de milliers de réactions enzymatiques.


Pour se protéger contre la perte d’eau, les cellules déshydratées modifient souvent leurs membranes pour les rendre quasiment imperméables à la diffusion de l’eau tout en attirant l’excès de graisse, notamment le cholestérol. Ce n’est qu’un mécanisme de survie, mais avec de très graves conséquences à long terme. Chez les personnes très déshydratées, cela empêche les déchets métaboliques de quitter les cellules, ce qui aurait des conséquences très graves, car certains pourraient muter en cellules cancéreuses et survivre à cet environnement toxique.

De plus, la déshydratation entraîne une envie d’aliments salés, d’où l’attrait pour les produits contenant du sel, tels que le pop-corn, les chips et divers snacks. Ces aliments, comme nous le savons tous, figurent parmi les principaux responsables des problèmes liés à la prise de poids et d’obésité. Les reins doivent retenir ce précieux liquide en capturant suffisamment de sel ou de sodium, et ce, grâce aux sels stockés dans l’organisme. Cela aggrave à son tour les effets d’un organisme déjà déshydraté.


Étant donné que le corps retient de plus en plus d’eau ou d’humidité par l’absorption de nourriture, l’eau s’accumule dans le flux externe des cellules puisque, comme nous l’avons dit précédemment, les membranes imperméables des cellules ne peuvent pas absorber l’eau dont elles ont tant besoin.


Si cette situation persiste après de nombreuses années, nous ne pouvons l’inverser que progressivement. Une consommation soudaine en eau peut engendrer une congestion lymphatique, une inflammation et parfois même la mort. C’est ce qu’on appelle une « intoxication hydrique ». Il s’agit d’un trouble potentiellement grave des fonctions cérébrales qui se produit lorsque l’équilibre électrolytique normal du corps s’effondre à la suite d’un apport rapide en eau.


Il est préférable de passer du stade de la déshydratation sévère à celui de la réhydratation par un professionnel de la santé.


L’eau et les sels sont absolument nécessaires pour équilibrer le métabolisme de l’eau et pour générer suffisamment d’énergie hydroélectrique pour maintenir l’activité cellulaire. Boire de l’eau tout en éliminant les boissons stimulantes et invalidantes est généralement la première étape du traitement de toute maladie. Dans certains cas, il suffira de s’hydrater et de se reposer suffisamment.

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