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Juil 8, 2016

Les méridiens en kinésiologie

Les méridiens

Les méridiens sont des canaux énergétiques qui parcourent le corps humain de la même manière qu’un système fluvial. Ils se ramifient sous la forme d’affluents ou de ruisseaux jusqu’à atteindre chaque cellule présente sur le parcours de ce méridien.

Hormis le triple surchauffeur, tous les méridiens portent le nom des organes anatomiques avec lesquels ils entretiennent une relation : poumon, vésicule biliaire, cœur, estomac, système cardiovasculaire, intestin grêle, rate, foie, reins, vessie, gros intestin.

Le nom est utilisé pour l’associer à l’organe physique et en tant qu’expression psychique, mentale et spirituelle de notre vie.

Les douze méridiens sont également classés conformément aux 5 éléments : le métal, la terre, le feu, l’eau et le bois.

Les principaux méridiens commencent dans le ventre et se ramifient par le tronc jusqu’à la tête et les membres. En fonction de leurs caractéristiques, ils se divisent en méridiens yin et yang, qui bien qu’opposés, sont complémentaires. Dans le yin il y a le yang, dans le yang il y a toujours le yin.

Comme nous le savons, la kinésiologie appliquée nous permet d’établir un diagnostic complet de chacun des méridiens grâce à la roue musculaire.

Pour les tester, nous devons suivre le parcours complet du méridien bilatéralement ou unilatéralement dans le bon sens, avec nos mains, ou utiliser les filtres de diagnostic du test de méridiens d’acupuncture.

Chaque méridien agit et contrôle différents aspects de notre partie physique et émotionnelle. Voici quelques aspects pertinents qui régissent 5 des 14 méridiens existants.

Le méridien du Cœur-Feu-Yin-Subscapulaire

Ce méridien a la capacité d’agir sur les cinq sens ainsi que sur la circulation sanguine, le cerveau et l’esprit, les émotions et le raisonnement.

Il est chargé de contrôler les spasmes et les dérèglements des organes de l’abdomen et du thorax, les troubles cardiaques et digestifs, l’épuisement nerveux, l’anxiété, l’hypersensibilité, la fatigue et le manque de volonté.


Le méridien de l’Intestin grêle-Feu-Yang-Quadriceps

Il agit sur les fonctions intellectuelles, ainsi que sur le métabolisme dans son ensemble, la digestion et la circulation sanguine.

Il est chargé de contrôler l’utilisation intégrale de tout ce que nous ingérons, les problèmes musculaires et articulaires, les troubles circulatoires, visuels et menstruels. D’un point de vue émotionnel, il contrôle l’anxiété injustifiée, la dépression et l’angoisse continue.

5 éléments

Le méridien de la Rate/Pancréas-Yin-Terre-Grand dorsal

Il est associé à la vie affective, à la sécrétion d’hormones et aux processus digestifs qui atteignent leur apogée dans l’intestin grêle.

Il est en charge du contrôle des troubles gastriques qui trouvent leur origine dans le système nerveux et organique : avec des symptômes tels que la perte d’appétit, le manque de salive, les problèmes de reflux gastriques, l’insuffisance digestive ou le mauvais goût dans la bouche, entre autres.

Ce méridien influence également les troubles de la colonne vertébrale ou des articulations, et si nous le traitons, il contribue en outre à lutter contre les symptômes psychiques tels que l’insomnie, l’anxiété ou la mélancolie.


Le méridien de l’Estomac-Yang-Terre-Grand pectoral claviculaire

Comme l’on peut s’y attendre, il agit en particulier sur l’appétit et le processus digestif, et notamment sur les organes allant de l’œsophage au duodénum. Il agit également sur le cycle menstruel de la femme et sur certains organes internes tels que les ovaires.

Il contrôle les crises digestives de toutes sortes (vomissements, gaz, rots, nausées, etc.), la tendance à l’anémie et les troubles névrotiques en général.

 

Le méridien du Foie-Yin-Bois-Grand pectoral sternal

Il agit sur les processus métaboliques, en particulier digestif, créant une énergie défensive, enrichissant le sang et conservant la puissance physique.

Il convient de garder cela à l’esprit lorsque surviennent des troubles sexuels, tels que l’impuissance ou la frigidité, des infections hépatiques, des douleurs rhumatismales et musculaires, des fièvres anormales chez les personnes sujettes à l’embonpoint, une dépendance à l’alcool et au sucre et certaines excitations d’ordre émotionnel.

 


Sep 17, 2015

Comment les émotions négatives peuvent-elles causer des maladies physiques ?

L’équilibre psycho-émotionnel est un facteur fondamental qui doit toujours être pris en compte lors du traitement de toute maladie.

Grâce aux méridiens d’acupuncture, les émotions sont mises en rapport avec le champ énergétique, avec les organes, et même, avec la structure corporelle.

Tel que l’a découvert le Dr John Diamond, il existe un lien étroit entre des émotions données et des organes donnés, ces derniers pouvant être touchés si notre état émotionnel n’est pas dominé ou contrôlé.

Toute attitude émotionnelle négative bloque la circulation énergétique du méridien qui lui correspond, touchant par voie de conséquence les organes associés à ce même méridien.

Les conflits psychiques entravent le bon fonctionnement des courants énergétique corporels, causant une tension responsable de perturbations dans le fonctionnement normal des organes, et qui, s’ils persistent, finissent par provoquer de graves blessures.

Effectuer des examens périodiques de l’état de nos méridiens et du déblocage, via l’acupuncture, les fleurs de Bach ou des affirmations positives, permettra de préserver l’équilibre de notre énergie vitale et de prévenir les éventuelles conséquences sur notre santé.

D’un point de vue psychosomatique, nous pouvons affirmer que les parties du cerveau qui jouent un rôle fondamental dans l’influence qu’ont nos pensées et nos sentiments dans le métabolisme et le fonctionnement du corps humain sont au nombre de 4.

1-      Le cortex, qui tel un ordinateur, est chargé de recevoir toutes les informations provenant de l’extérieur via nos sens.
Chacune des informations transmises par les différents sens sont recueillies par une partie ou une autre du cortex. Il compare ensuite les informations reçues avec les données qu’il a déjà enregistrées, (expérience, connaissances …), puis il les mémorise.

2-      Le thalamus, qui reçoit également directement des informations de l’extérieur, mais sous la forme de stimuli sensoriels, qu’ils soient thermiques, chimique, etc., ayant le pouvoir d’exagérer ceux qu’il juge importants et d’inhiber ceux qui, selon lui, ne le sont pas.

3-      C’est ensuite au tour du grand hypothalamus, principal point d’intégration entre le système nerveux et le système endocrinien. Il reçoit les impulsions nerveuses du cortex et du thalamus puis donne l’ordre de générer tous les changements nécessaires dans notre corps.
Autrement dit, l’hypothalamus est le grand patron qui est en charge de donner des ordres afin que tous les organes et les fonctions du corps se mettent en marche.

4-      L’hypophyse, qui reçoit des ordres directs de l’hypothalamus et qui se charge de coordonner les actions.
Plus précisément, l’hypothalamus lui envoie l’ordre de libérer les hormones ou d’inhiber leur libération (en fonction des messages qu’il a précédemment reçus du cortex ou du thalamus). L’hypophyse coordonnera et transmettra ensuite ce même ordre jusqu’aux différentes glandes du système endocrinien.

Parmi les glandes réellement touchées par les émotions, les glandes surrénales produisent une sécrétion excessive d’hormones, telles que le cortisol (hormone du stress), les œstrogènes et l’adrénaline. Plus précisément, les émotions sont souvent accompagnées de sécrétion d’adrénaline qui, en excès, perturbent le fonctionnement d’une autre glande importante, la thyroïde.

Les réactions physiologiques qui en résultent sont identiques à celles déclenchées impulsivement face à une situation dangereuse lors de laquelle notre corps se prépare à se défendre, à attaquer ou à fuir.

Si nous ne parvenons pas à nous libérer du choc émotionnel, cette réaction physiologique persistera, conduisant à des troubles dans notre organisme.

À ce stade, il est important de mentionner le rôle de notre système nerveux autonome (système nerveux sympathique et parasympathique) dans la réponse finale des différents organes du corps.

Le système nerveux sympathique est notre système d’urgence. Il se met en marche lorsque nous devons faire face à un stress de toute nature, transmettant des influx nerveux vers les zones du corps requises afin de réagir rapidement et produisant rapidement des modifications généralisées dans l’ensemble de l’organisme.
Le système nerveux parasympathique, quant à lui, serait tel un contrepoids de la fonction sympathique qui contribue à remettre le corps dans son état normal.

Le tableau suivant présente les différentes réactions du corps face à l’activation du système nerveux sympathique après que les ordres aient été envoyés par l’hypothalamus de notre cerveau.

Ainsi, faire durer les émotions négatives, telles qu’avoir une philosophie de vie contre-productive, des préjugés qui nous limitent, des responsabilités que nous portons à bras-le-corps, du stress, de l’anxiété, etc., peuvent causer des effets indésirables dans le corps à long terme.

La kinésiologie peut contribuer à débloquer des situations quotidiennes existantes, des traumatismes du passé, à améliorer l’estime de soi ou tout autre blocage émotionnel qui nous perturbe, parvenant à ce que l’organisme ne soit plus en état d’alerte et revienne à son homéostasie ou équilibre énergétique et fonctionnel.

 

Analía Iglesias (analia@sibuscas.com)

Kinepharma

 

Correction de l’aura et de ses perturbations

L’aura est un champ énergétique dégagé par tous les êtres vivants. Plus précisément, il s’agit d’un rayonnement électromagnétique qui nous entoure et qui nous renseigne sur l’émetteur. Nous avons tous une aura, y compris notre planète Terre. Les objets ont également leur propre aura, bien qu’elle soit fixe dans le temps, contrairement à celle des êtres vivants qui peut changer.

Chaque personne, animal et végétal a une aura différente. Parfois, plus d’une couche de lumière peut être présente chez la même personne. Nous avons tous plusieurs couches auriques. En effet, l’aura est divisée en sept strates ou couches directement associées aux sept chakras que nous connaissons. Il s’agit là de la concrétisation de la lumière qui vient à nous et que nous exprimons extérieurement selon notre niveau de fréquence. Nous sommes des êtres de lumière. La densité et la couleur de l’aura dépendent de la fréquence. Nous entrons dans cette vie avec une mission et nous modifions notre fréquence tout au long de notre vie.

Le mudra suivant sera utilisé afin de constater si un problème existe au niveau de l’aura : nous faisons un bol avec la main, et avec la partie ulnaire, nous touchons le visage du patient. Voici quelques-uns des problèmes que nous avons avec l’aura :

Aura déplacée

L’aura se trouve plus ou moins à un empan du corps physique. Elle fait partie du corps astral, elle est comme un capteur qui arrive avant notre physique et qui nous place dans l’espace et nous envoie des messages inconscients de la proximité d’autres corps (objets).

Pour être efficace, elle doit être en harmonie avec notre corps physique. Lorsque nous avons un accident de voiture ou que nous entrons soudainement en collision avec un objet, notre corps est brusquement freiné, mais notre aura continue par inertie, le traversant jusqu’à une distance donnée en fonction de la vitesse. Dès lors qu’elle atteint ce point, elle subit un recul, se répétant en avant et en arrière, perdant de la force chaque fois jusqu’à ce qu’elle se replace, recherchant l’harmonie avec le corps physique. Parfois, elle y parvient, et d’autres, non.

Lorsqu’elle n’est pas correctement placée, alors nous disons qu’elle est déplacée. Cela lui fait perdre son efficacité et donne la sensation que nous sommes en état d’ébriété, déséquilibrés, nous entrons en collision avec des meubles et des portes, comme si nous n’avions pas pleinement conscience de ce qui nous entoure, des objets nous tombent des mains, comme si nous étions maladroits, nous avons un sentiment de vertiges en nous baissant, etc.

L’aura peut également se déplacer pendant le sommeil. Lorsque nous effectuons des voyages astraux involontaires, si quelque chose nous alerte, nous revenons soudainement à notre corps physique. N’avez-vous jamais eu la sensation de tomber de votre lit ou d’entrer en collision avec quelque chose ? Probablement oui, il s’agit là d’une autre façon.

Le test est réalisé en effectuant un mouvement de balayage avec la main au-dessus du corps. Si l’indicateur change, alors il y a un déplacement aurique. Dans le cas contraire, il s’agit d’une cicatrice aurique. En cas de déplacement de l’aura, nous mettrons l’index et le majeur sur le point 41VB, superficiellement sur les deux pieds (bilatéraux) entre 30 secondes et 1 minute.

Cicatrice aurique

L’aura est particulièrement sensible, elle est donc facile à endommager. Dans certaines cultures, lorsqu’ils font une séance de guérison et travaillent au niveau aurique, ils restent très mesurés, afin de ne pas l’endommager, en utilisant des plumes, de la fumée d’encens, du son, de la couleur, etc. En occident, nous agissons sur le corps physique en dépréciant l’aurique. Cela a ses conséquences : si nous avons subi une opération, là où ils ont coupé physiquement, ils ont également coupé au niveau de l’aura. La cicatrice se joint au physique mais laisse une ouverture aurique et énergétique (méridiens et nadis), avec les perturbations subséquentes au niveau des organes et des parties du corps qui se trouvent dans son champ d’action. Par exemple, au niveau de la tête, il pourrait en résulter des perturbations physiques.

Nous avons vu au point précédent comment réaliser le test afin de savoir si nous sommes en présence d’une cicatrice aurique. Afin de vérifier son emplacement, nous effectuerons un balayage plus lent et par sections plus petites, par exemple un bras, le genou, etc., jusqu’à trouver l’emplacement exact au niveau du corps.

Le traitement est effectué en maintenant la main sur la cicatrice pendant 30 secondes à 1 minute, bien que le symbole de l’infini puisse également être effectué à plusieurs reprises sur la cicatrice. Nous devrons également vérifier s’il y a des énergies interférentes (bas astral, émotions nuisibles, tiques énergétiques, etc.), étant donné que le déséquilibre énergétique constaté peut conduire à ce que d’autres énergies nous parasitent au niveau du point où ce problème se produit.

Nous pouvons également utiliser un Test des chakras, pour voir qu’une strate  est affectée pour l’aura déplacée ou la cicatrice aurica.

Ángel Salazar Magaña (angelsalamag@gmail.com)

Kinepharma.

 

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